commander le livre « La Grande Randonnée Kayak » avec le DVD du film

Posté par jochaud le 18 décembre 2016

Pour commander le livre  « La Grande Randonnée Kayak »  avec le DVD du film, c’est simple. Il suffit de passer commande à l’éditeur :

Jean-Pierre JOCHAUD

3 route de Moustérian

56 860 – SÉNÉ

jp.jochaud@gmail.com

02 97 41 56 38    ;    06 20 44 82 70

 

le prix, livraison comprise : 29€ pour le livre avec le DVD du film.

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Projection du film « La Grande Randonnée Kayak »

Posté par jochaud le 11 avril 2013

Bonjour les amis, kayakistes et autres curieux du kayak,

 

Le film de 45 min, réalisé par CAMACRO sur la Grande Randonnée Kayak d’Arzal (situé à l’embouchure de la Vilaine au sud de Vannes) à Paris-Notre-Dame est projeté à la médiathèque « le Grain de Sel »de Séné (56 860), le mardi 16 avril à 20h30.

On peut visionner une séquence du film en allant sur le lien suivant : http://vimeo.com/7983941

 

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Edition du livre « la Grande Randonnée Kayak d’Arzal à Paris Notre-Dame par la mer »

Posté par jochaud le 21 décembre 2012

Il aura fallu beaucoup de temps. Mais c’est enfin fini : CAMACRO PRODUCTION  a terminé son film sur la Grande Randonnée Kayak et de mon côté j’ai édité le livre qui fait le récit de notre promenade. Il m’aura fallu auparavant un long et laborieux travail de rédaction et de composition pour reprendre en partie le texte et les nombreuses photos qui avaient été publiés dans le blog.

Les quelques photos qui suivent devraient donner une idée du résultat.

 

Pour commencer la 1ère de couverture :

Edition du livre

 

Page d’un kayakiste en début de livre :

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Introduction :

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4 ème de couverture :

4eme-de-couverture1

 

Le livre compte 220 pages, largement illustrées de photos. Dimensions : hauteur 25cm ; largeur 19 cm. Tirage limité.

Avec le DVD du film, il est vendu   29€. En cas d’expédition, il faut ajouter 4,50 € de frais de port.

Pour avoir une idée du DVD de 45 min il suffit de cliquer sur le lien suivant qui donne accès à la dernière séquence du film ://www.camacro.com/2012/03/28/grk-17e-et-derniere-etape-larrivee-a-paris/

 

Les commandes sont à adresser à l’éditeur : J P JOCHAUD

.                                                                             3a route de Moustérian

.                                                                              56 860 - Séné

 

Je vais pouvoir reprendre le blog maintenant. Je m’étais arrêté d’écrire à cause de la modification de son logiciel que je trouve beaucoup plus lent pour introduire des photos et surtout à cause du temps consacré au livre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Descente de l’Odet : Quimper/Bénodet A/R ; 12/11/2007

Posté par jochaud le 12 novembre 2011

.   Belle ambiance avec une légère brume. Pas de vent. Coefficient de 79. Basse mer 11h30. Départ 10h ; retour 16h. Arrivée à l’étale. Bon courant au retour après le pique-nique. Et vent dans le dos.

.  Patrick reprend le kayak après 6 mois d’arrêt et une sciatique. Est-il content de son sort ?

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.   Qu’en pense Eric ?

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.   Avec qui suis-je ? Des chercheurs d’or clandestins progressant sur une lointaine rivière de Sibérie ?

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.   Arrivée à Bénodet.

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.   Repos du kayakiste. La pause syndicale du déjeuner.

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.   Nouvelle vue sur le retour.

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.    Suite à la prochaine sortie.

 

 

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- La Grande Randonnée Kayak : Arzal-Vannes/Paris-Notre-Dame . 17e étape : de Saint-Denis à Paris-Notre-Dame. 10 et 11 septembre 2011

Posté par jochaud le 27 octobre 2011

 

.   Mes bons amis et compagnons de la Grande Randonnée, c’est à vous que j’ adresse la dernière de mes lettres racontant les différentes étapes de la Grande Randonnée. J’espère que vous trouverez celle-ci,  fidèle au déroulement de notre dernière étape.

.   D’abord merci à chacun d’avoir participer à ce long périple et de m’avoir ainsi donné  l’occasion de découvrir de nouveaux lieux et paysages. Merci surtout pour les bons moments passés ensemble et l’amitié partagée.

.   Je ne résiste pas au plaisir de nommer chacun : Dominique B, Michel L C, Michel B, Alexandre C, Bernard G, Bruno G, Michaël, Florence et Patrick H, Pierrette J, Jean-Charles G, Raphaël J, Yves L, Pierre L, Pierre G. Et pour la dernière étape merci à Fanny, Tally, Florent J et Roxane H.

.   Revenons maintenant à notre randonnée. Aujourd’hui c’est le grand jour. Celui de l’étape finale. La cerise sur le gâteau sans laquelle la G R K aurait toujours conservé un sentiment d’inachevé.

.   Je m’y suis préparé longtemps à l’avance pour ne pas manquer ce rendez-vous. Dès janvier, je me suis documenté. J’ai pris contact avec des clubs locaux. Je suis allé voir sur place pour observer la Seine à Paris, repérer les lieux, sentir l’ambiance.

.   La première impression n’a pas été très bonne. Les quais sont très hauts dans Paris. Il y a bien quelques endroits où la hauteur est plus faible mais le niveau de l’eau est encore au moins à 50cm. Les cales qui descendent jusqu’à l’eau sont apparement inexistantes. Plus ennuyeux, la police fluviale patrouille en permanence. Tout cela n’est pas très avenant  pour le kayakiste épris de liberté.

.   En relisant avec attention le livre de Fluviacarte « La Seine Aval du Havre à Paris », j’ai réalisé que l’accès de Paris était interdit aux bateaux non motorisés.

.   J’ai finalement été obligé de convenir qu’il fallait demander une autorisation pour naviguer dans Paris. Dans le cas contraire, le risque aurait été trop élevé de se voir refoulé par la police fluviale, et de terminer notre périple, non dans le bonheur, mais avec le goût amer de je ne sais quelles turpitudes fâcheuses.

.   Derniers préparatifs à la maison.

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.   Aujourd’hui samedi 10 septembre, rendez-vous à 7h à Ploermel pour compléter les remorques et organiser le covoiturage. Nous n’aurons jamais été aussi nombreux : deux remorques de 6 kayaks.                                      

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.   Le lion de Ploermel va nous assurer de sa protection.                                                        

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.   C’est parti.

.   13h, nous arrivons au deuxième lieu de rendez-vous : l’extrémité Sud de l’Île-St-Denis.Nous y rejoignent Michaël, Jean-Charles, Raphaël, Florent et Tally. Daniel P, un dévoué logisticien, nous y retrouve aussi. Il va prendre en charge l’une des deux voitures avec la remorque qu’il reconduira à l’arrivée sur les quais de Paris. Pierrette va s’occuper de la deuxième voiture qu’elle conduira au bivouac de ce soir avec tout le matériel.

.   Nous nous retrouvons devant le club d’avirons local, le Rowing-Club, dont nous avions apprécié le confort de l’embarcadère à l’arrivée de l’étape précédente. J’avais téléphoné auparavant pour m’assurer qu’il n’y aurait pas de problème pour partir de là. En août, tout était désert à cause des vacances ; mais en septembre ce pourrait être différent.

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.   Il fait exceptionnellement chaud pour un 11 septembre : 30°.

.   Fidèle à ses habitudes la troupe prend ses aises pour se restaurer et se préparer. Elle a oublié que nous sommes en ville, aux portes de la capitale, et ses habitudes prennent des allures de squatters.

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.   La berge est haute. Heureusement qu’il y a des escaliers pour descendre.

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.   C’est parti. Tous les kayaks seront bientôt à l’eau.

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.   Il faut laisser un peu de temps au caméraman pour s’installer.

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.   La Seine nous offre une vue lointaine au coeur de la ville.  

.   Tout de suite, une première enfilade de ponts. Chacun avec une conception et une esthétique originales.

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.   Les berges sont bien occupées par endroit. Ce sont autant de ports qui portent chacun leur nom.

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.   Au fond la Défense.

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.   J’éprouve toujours beaucoup de plaisir à regarder l’équilibre des lignes et des volumes de ces bâtiments. Naviguer en kayak sur la Seine offre certainement une perspective bien meilleure que celle observée de la rue.

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.   Tout au long de notre parcours précédent sur la Seine, l’activité loisir y était quasiment absente. C’est tout à fait différent aujourd’hui, probablement à cause du retour des vacances des citadins. Les avirons sont nombreux. Plus loin, nous croiserons des ski nautiques.

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.   Maintenant nous pénétrons dans le domaine des « boîtes à chaussures ». C’est le nom que les professionnels de la navigation fluviale  donnent avec dédain aux bateaux logements qui n’ont rien avoir avec les péniches. L’expression est quand même un peu irrévérencieuse pour les designers de ces boites qui font la une des revues chics pour bobos.

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.   Nous sommes sur le bras secondaire de l’île de Puteaux. Il s’y trouve encore quelques vraies vieilles péniches.Nous allons bientôt longer sur notre gauche le camping du Bois de Boulogne. On pourrait s’arrêter là pour le bivouac. J’y avait même repéré un endroit champêtre et sympathique à proximité. Mais les 17 km à parcourir avant 9h30 le lendemain matin auraient été un peu trop longs.

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.   L’écluse de Suresnes est toute proche. Les avirons font demi-tour à cet endroit. Nous, nous allons poursuivre.

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.   La manoeuvre devrait être facile aujourd’hui. Il y a un escalier avant l’écluse. Et de l’autre côté, les berges ne dépassent pas 50cm. Rapidement les kayaks sont sortis de l’eau.

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.   Il ne reste plus qu’à les poser sur les chariots pour un transport de plusieurs centaines de mètres sur le sentier qui longe le camping du bois de Boulogne.

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.   Nouvelle mise à l’eau. Auparavant je suis allé voir Pierrette, qui a stationnée sa voiture à proximité,  pour lui confirmer que tout se passait bien, même pour les kayakistes les moins aguerris.

.   L’écluse est maintenant derrière nous. C’est la dernière. On en oublie celles qui nous ont causé bien du souci. On reconnaît Michel qui affiche les couleurs de la Bretagne.

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.   Nouvelle promenade sous les Ponts. Devant nous, le Pont de Suresnes.

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.   Nous arrivons rapidement à la Passerelle de l’Avre qui donne aux lieux  un air de station estivale. En aval, on y fait du ski nautique.

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.   Tout près, c’est l’hippodrome de Longchamp avec son immeuble d’une architecture caractéristique de la belle époque des courses. .

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.  Sur l’autre rive (la gauche) un bel ensemble d’immeubles récents. Mais je ne suis pas capable de le nommer. C’est un appel à ceux qui connaissent bien Saint Cloud ou Suresnes.

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.   En longeant les bateaux logements, Michaël reconnaît un ancien client qui habite une « boite à chaussure » toute neuve pour laquelle il a travaillé il y a quelques années.

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.   Devant nous le pont de Sèvres. On aperçoit derrière la pointe Nord de l’Île Seguin.

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.   On va prendre le bras secondaire sur notre droite. Le lieu de bivouac n’est pas loin. J’avais repéré, il y a deux mois, une rampe d’accès facile, cachée entre deux péniches, Dany et Dévolu.

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.   Aujourd’hui va-t-on trouver facilement l’endroit ? De l’eau, la vue est différente de celle de la berge.

.   Au départ du bras secondaire et face à l’ïle Seguin, un beau bâtiment contemporain.  Avec ses lignes classiques  je trouve qu’il s’harmonise bien avec l’environnement fluvial.

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.   Juste après, commence un alignement de bateaux logements qui squattent la berge. Ici, ce sont surtout d’anciennes péniches. Leurs transformations sont d’un goût variable. Quelques-unes ont conservé le cachet des jours anciens de la batellerie.       

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.   Sur notre gauche, l’usine Renault de l’ïle Seguin en friche .

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.    L’accès à la berge que j’avais repéré n’a pas été trop difficile à trouver. Le campement est vite installé. Pierrette était déjà là avec la remorque chargée du matériel de bivouac. Patrick nous attendait aussi. Après avoir travaillé le matin, il a pris le train à Nantes pour rejoindre l’équipe et ne pas rater le rendez-vous de demain avec Paris.

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.   Sans tarder on s’installe pour le repas tant qu’il fait jour.

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.   En pleine ville, l’endroit est surprenant. Entre la berge et la rue, un espace de nature a été préservé. Qui sait : les restes de l’ancien chemin de  hallage ? Les  »bateliers » de la péniche voisine sont surpris et amusés d’avoir des voisins d’un soir d’un genre particulier.                                                 

.   Mon sommeil est dur à venir ce soir. Peut-être à cause d’un brin d’inquiétude pour demain ; même quand tout est calé au millimètre, un imprévu fâcheux peut toujours trouver un espace où se glisser.  Mais il y a d’autres raisons. Il fait exceptionnellement chaud, au point de dormir hors du duvet et d’aérer la tente. Le feu d’artifice annuel de Boulogne Billancourt en rajoute aussi. Très célèbre par sa durée, pendant plus de deux heures, il va sonoriser le quartier de ses explosions.

   Dimanche 11 septembre. Dernier jour de la dernière étape.

.   La carte n’indique pas un très long parcours à effectuer : une dizaine de km.

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.   Lever 5h30. Il faut être à l’eau à 7h pour ne pas rater le rendez-vous de 7h30 avec le zodiac de la protection civile au Pont Périphérique Aval qui marque les limites de Paris.

.   Au matin, je retrouve Roxane qui a rejoint le campement tard hier soir après avoir quitté les festivités d’un mariage. Elle a tout fait pour ne pas rater une traversée exceptionnelle de Paris. J’ai oublié de dire que pour les mêmes motivations une Américaine a embarqué hier en kayak double avec Florent .

.   Un dernier kayakiste nous rejoint ce matin à 6h. C’est Bernard un fidèle de la G R K qui a participé à de nombreuses étapes. Il  avait aussi une fête de famille la veille. Tôt ce matin, il est parti  d’Angers avec sa belle moto Honda  pour prendre son kayak qui l’attend sur la remorque. 

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.   Patrick a pensé qu’il fallait porter les insignes de l’événement. Avant de partir, il remet à chacun, un T. Shirt imprimé »aux insignes » de la G R K.  Je suis tellement préoccupé pour que tout se passe bien qu’il faut me mettre le T. Shirt sous les yeux pour qu’enfin  je réalise.     

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.   Hier il y avait du vent. Tout est calme ce matin. La lumière du jour est encore pâle. La flotille glisse en silence le long des péniches amarrées.

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.   Maintenant nous arrivons en terrain connu. Au fur et à mesure de la progression, les batiments célèbres de la capitale vont se dévoiler à nous.

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.   Le Pont Périphérique Aval est maintenant tout proche. Pas de zodiac de la Protection Civile. Etonnant. Le responsable est un ancien colonel en retraite. Dans la corporation on est habituellement d’une ponctualité exemplaire.

.   Dans mon dos, j’entends un bruit de moteur hors-bord qui se rapproche de nous. Pas besoin de se retourner. Ce ne peut être qu’eux. C’est bien ça : notre bateau accompagnateur arrive. (il était parti à notre rencontre sur le bras principal de la Seine alors que nous remontions le bras secondaire)

.  Chaleureuses salutations. Je suis content de rencontrer Guy M. avec qui j’avais échangé au téléphone.

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.   Il faut dire qu’arriver au centre de Paris en kayak n’est pas une mince affaire. C’est interdit sauf autorisation dérogatoire. Il a fallu s’y prendre presque trois mois  à l’avance. La démarche administrative est complexe avant d’aboutir à une décision préfectorale d’autorisation. Ce n’est pas tout : il faut trouver un bateau accompagnateur et obtenir une autorisation du Port de Paris pour débarquer sur une rampe (c’est la désignation locale de la cale des ports bretons). A cela s’ajoute une contrainte horaire  : être sorti de l’eau à 9h30 avant que le trafic ne démarre sur la Seine.

.   La réglementation a son explication. La capitale est un lieu sensible au regard de la sécurité. La navigation de péniches sur la Seine est à certaines heures particulièrement intense et la multitude des ponts demande une vigilance renforcée.

.   J’oubliais le mot d’accueil de nos compagnons de la Protection Civile : « vous pouvez y aller. La Seine est à vous ce matin ». Effectivement c’est le grand calme. Le trafic est nul. L’eau est presque lisse. Le ciel est couvert et c’est une chance, sinon j’aurais eu le soleil de face pour prendre des photos.

.   Maintenant ce sont deux heures d’émerveillement qui s’offrent à nous.

.   Le premier spectacle n’est pas le meilleur. Mais le squat sous le périphérique est quand même un squat de luxe.

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.   Premier coucou de la Tour Eiffel. Au premier plan, une centrale à béton..

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.   Etonnés et incrédules des touristes nous souhaitent le bonjour et un bon voyage.

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.   La Tour Eiffel se raproche.

.   Tout à l’heure c’était la centrale à béton, maintenant ce sont les toupies à béton qui se sont installées sur la berge devant le Pont Mirabeau. Il faut dire que depuis Rouen l’activité béton a été très présente autant avec l’installation de cimenteries qu’avec le mouvement des péniches pour le transport. Rien d’étonnant : Paris et sa banlieue sont des ogres et des obèses qui se nourrissent de ciment.

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.   Salutation à la statue de la liberté avant de passer sous le Pont de Grenelle. Avec un peu d’imagination, on pourrait se croire à l’approche de Manhattan sur l’Hudson . Un autre beau fleuve que j’aimerais bien descendre.

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.   Toujours la Tour Eiffel en point de mire. Elle nous attire comme l’amer qui  guide le marin en mer. 

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.   Elle joue à cache-cache avec les ponts. Maintenant c’est avec le pont ? Avis aux connaisseurs qui pourront me renseigner.

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.   Plus loin c’est avec le Pont de Bir-Hakeim.

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.   Enfin le pied de la Tour Eiffel. Je ne la croyais pas si près de la Seine.

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.   Les sculptures nous saluent du haut de leur marche. Quelques coups de pagaye et nous aurons traversé le Pont de Iéna.

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.   Le Zouave du Pont de l’Alma nous rassure en passant. « Je n’ai pas les pieds dans l’eau. Vous pouvez y aller en toute sécurité les gars ».

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.   A notre gauche, le Grand Palais, tout beau depuis sa récente rénovation.

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.   Nous sommes au Pont des Invalides qui affiche avec fierté son écusson à la gloire militaire.

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.   Puis nous arrivons au Pont Alexandre III. On a tout le temps d’en admirer les détails.

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.   Pont de la Concorde. Au fond, l’obélisque de la Place de l’Etoile.

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.   Au débouché du pont, on découvre une passerelle dont j’ignorais l’existence : la passerelle Léopold-Sedar-Senghor. Bel hommage à un écrivain et homme politique Sénégalais.

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.   Un coup d’oeil en arrière et l’on comprend d’où vient le bruit de moteur lointain. C’est une immense péniche qui avance lentement vers nous. Comme sa vitesse est réduite et que nous progressons à 5 km/h, il lui faut du temps pour nous rattraper.

.   Tout le monde est en veille sur le canal 10 de la V H F. Nos amis de la protection civile envoient un message pour signaler sur la rive gauche un groupe de kayakistes bretons et saluer à l’occasion leur performance, à l’adresse du batelier.

.   Peu après, c’est une masse impressionnante qui débouche sous l’arche du Pont de la Concorde.

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.   De plus près, la passerelle Léopold-Sedar-Senghor tout en légèreté.                                              

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.   Le prochain pont c’est le Pont Royal.

.   A sa droite l’ancienne gare d’Orsay avec sa façade caractéristique de la belle époque de la construction du chemin de fer de la Compagnie d’Orléans. Depuis c’est devenu le Musée du même nom.

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.  

.   En face sur l’autre rive, le musée du Louvre.

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.   Détail du pont. C’est du solide.

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.   Michel bavarde avec nos compagnons de la protection civile. Ils sont là sur la Seine. Tranquilles. Ils randonnent tout simplement. L’allure est bon enfant. Portés par l’eau. Ils flânent au coeur du centre historique de la France.

.    Il faut dire aussi  que la présence de la protection civile nous a épargné toute préoccupation au regard de la navigation dans Paris et de ses pièges qu’elle pourrait cacher. Pour notre confort, le moteur puissant du zodiac qui tourne au ralenti avance quasiment sans bruit.

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.   Pendant ce temps, on nous attend au quai Malaquais. Toujours rien à l’horizon.

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.   On bavarde entre amis. Apparament sans impatience.

.   Parmi eux, un personnage de marque qui nous fait l’honneur d’être là, le maire de Billiers (une petite commune du bord de mer, connue pour sa pointe et son port. Elle jouxte Arzal d’où nous sommes partis) 

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.   Sur les kayaks on sent que la fin est proche. On passe sous le Pont du Carrousel. Au loin on distingue la Passerelle des Arts.

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.   Fini l’attente sur le quai. Les voilà.

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.   Ils approchent.

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.   Ils sont tout près.

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.   La rampe du quai Malaquais où nous devons débarquer est maintenant devant nous.

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.   Au delà de la rampe et derrière la Passerelle des Arts, on distingue la pointe de l’ïle Saint Louis où sélève la cathédrale Notre-Dame-de-Paris.

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.   Fin de la Grande Randonnée Kayak. Tout le monde a débarqué, kayaks et kayakistes, au centre de Paris (pas tout à fait, nous ne sommes qu’au PK 2).

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.   Mission accomplie pour nos amis de la Protection Civile. Leur sourire fait plaisir à voir. Ils ont été associés à notre étape finale et nous en sommes tout contents.

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.   On me fait une haie d’honneur. Sur le coup je ne comprends pas ce qui se passe. Heureusement que Michel est là pour m’aider à remonter mon kayak. Dommage que ma tête soit encore encore embarassée d’un reste de stress, sinon j’aurai simulé la peur de recevoir un coup de pagaie. Après avoir ramé pendant plus de 1600km, mes compagnons auraient pu avoir envie de se venger.  

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.   Maintenant, place aux musiciens et à la chanson rédigée par le poète Bernard, l’homme à la moto. Un moment chaleureux.

.   On se prépare.

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.   C’est parti.

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.   Le texte à la main.

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.   Place à la famille et aux amis. Maintenant on peut papoter.

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.   et se restaurer. La remorque de Michel se transforme subitement en buffet.

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.   Photos souvenir.

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.                                     

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.   La G R K ? Qu’est-ce donc que la Grande Randonnée Kayak ? Une histoire de nomades, épris de grands espaces et de liberté ? Ou plus simplement une histoire de rêveurs et d’enfants attardés ?…

                                  

 

Publié dans Grande Randonnee Kayak : Arzal-Vannes/Paris Notre Dame, kayak de mer, kayak sur la Seine | 9 Commentaires »

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